2008 – Article sur « Grand Bal De Printemps » de Jacques Prévert et Izis (ed.Cherche-Midi)


Grand Bal de Printemps – Jacques Prévert et Izis (Ed.Le Cherche Midi) par Philippe Morisson

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Toutes les photos reproduites sur cette page sont sous copyright : Izis Bidermanas / Le Cherche Midi, 2008, pour la présente édition

Quelques Liens Internet pour approfondir la lecture de « Grand Bal de Printemps« 

La réédition du livre « Grand Bal de Printemps« , né de la collaboration du photographe Izis et de Jacques Prévert, aux Editions du Cherche-Midi par Jean-Paul Liégeois est un véritable évènement.

Ce livre splendide n’avait pas été réédité depuis 1951, l’année de sa publication dans La Guilde du Livre de Lausanne (Hors commerce) et chez les éditions Clairefontaine en ce qui concerne l’édition du commerce. Les rares copies disponibles se trouvaient à des prix défiant toute concurrence sur les sites spécialisés.
Notons que ce livre, qui fonctionne comme un film c’est-à-dire que « si on l’ampute d’un de ses éléments constitutifs, il se transforme en un objet incertain et abscons » (J-P Liégeois), et qui a été conçu à deux entre Prévert et Izis, a été réédité par Gallimard un an avant la mort du poète en 1976 sans les photos d’Izis ! mais avec le texte qu’il avait écrit pour leur livre commun suivant : Charmes de Londres (Gallimard, 1978, Folio).

4, Impasse Traînée , Montmartre devenue Rue Poulbot (Google Maps)


« Grand Bal de Printemps » s’inscrit dans la continuité d’un livre de photographies qu’Izis avait publié l’année d’avant en 1950 chez La Guilde du Livre : Paris Des Rêves. Dans celui-ci, les photographies d’Izis sur la page de droite étaient mises en parallèle avec en page de gauche des textes autographiés d’écrivains et poètes comme André Breton, Jean Cocteau, Henri Miller ou bien Henri Calet. Ce serait le directeur de La Guilde du Livre, Albert Mermoud, qui aurait suggéré à Izis de contacter également Prévert qui refusa. Par contre il émit l’idée de faire un livre en collaboration à la place. Ainsi naquit ce « Grand Bal de Printemps« . Mais comme le rapporte Danièle Gasiglia-Laster dans les notes rédigées pour le tome 1 des Oeuvres Complètes de Jacques Prévert paru à La Pleiade en 1992, l’histoire n’est pas si simple.
Izis raconte dans une lettre à Arnaud Laster datée de 1980 comment s’est passé cette collaboration : « Je lui montrait des photos, il choisissait les images qui étaient déjà les siennes d’avance; il est arrivé qu’il sortait des poèmes de ses papiers et qu’il les associait aux photos… Quand Jacques avait choisi ses photos il les étalait par terre puis les ramassait dans l’ordre, telles qu’elles figurent dans le livre« . Ainsi l’on voit que si « l’image a parfois suggéré le texte, le texte est souvent né sans l’image » (D. Gasiglia-Laster).

Mais après tout qu’importe, « Grand Bal de Printemps » fait date car il associe un très grand photographe et un très grand poète, les deux se rejoignant pour célébrer le Paris qu’ils aiment avec tout l’humanisme qu’on leur connaît. « Le Paris de Prévert est une ville humaine, une ville au quotidien, avec ses grands malheurs et ses petits bonheurs. Les photographies d’Izis donnent des visages à cette humanité. » (Dossier de Presse. Le Cherche Midi)

Boulevard Saint-Michel (Google Maps) « Souvenirs Perdus » est un film de Christian Jaque sorti en 1950 auquel Jacques Prévert collabora.


La même année (1951) Izis fera partie d’une grande exposition au Museum of Modern Art de New York consacrée à cinq photographes français : Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Robert Doisneau et Brassaï. L’exposition est sobrement intitulée « Five French Photographers » et elle contribuera à asseoir la renommée de tous ces photographes que la critique regroupera sous le terme de « Photographie humaniste« .
Né en Lituanie Israel Bidermanas en 1911, Izis a découvert Paris lorsqu’il arriva en France en 1931 à l’âge de 19 ans sans papiers et sans argent comme beaucoup à cette époque. Il s’était découvert de passion pour la photographie quand il devint apprenti pour l’un des quatre photographes de sa ville à Marijampolé (Google Maps). Il travailla à Paris à partir de 1933 dans un studio photo spécialisé dans le portrait, Arnal, dans le quartier populaire de Barbès à Paris. Malheureusement il dut fuir Paris en 1940 lors de l’arrivée des Allemands et se réfugia dans le Limousin. C’est là qu’il s’engagea dans la Résistance et fit des portraits des maquisards qui lui permirent d’être exposé pour la première fois à Limoges lors d’une exposition intitulée : « Ceux de Grammont vus par les soldats des FFI. »
Puis de retour à Paris, il rencontrera entre autres Brassaï et se mit à photographier Paris et ses habitants avec ce sens de l’insolite et de la poésie qu’on lui connaît ce qui donna lieu à une exposition à la Galerie de La Boêtie. Il se fit remarquer immédiatement par le directeur de l’hebdomadaire Paris Match, revue à laquelle il collaborera durant les 20 années qui suivirent. Roland Quilici dans l’article qu’il lui consacre rapporte qu’Izis était surnommé « le spécialiste de l’endroit où il ne se passe rien« .

Quai Montebello (Google Maps)


« J’appuie sur le déclic quand je suis à l’unisson avec ce que je vois » confiera Izis dans son dernier livre Paris des Poètes paru en 1977, livre qui sera préfacé par Prévert peu de temps avant sa mort. En 1965, Prévert publiera un autre recueil avec Izis (avec des compositions de Marc Chagall) intitulé « Le Cirque d’Izis. Il écrira : « La caméra d’Izis, c’est une boite magique… Dès qu’il l’ouvre, cette boite, surgissent êtres et choses qui se développent, s’épanouissent comme des fleurs de la bimbeloterie japonaise jetées dans un verre d’eau, et instantanément deviennent êtres et choses d’un immédiat autrefois. Très vite, plus tard, couchés sur le papier, ils semblent dormir, une fois le livre fermé. Mais le lecteur ouvre le livre et les réveille et les fait aller et venir, vivre à sa guise et, même s’il ne les a jamais vus, les reconnaît. »

Quai Jemmapes, canal saint-martin (Google Maps)


Il était évident que Prévert allait se reconnaître avec Izis tant les deux semblent partager le même amour des « petites gens », la beauté simple celle que l’on ne sait plus voir, celle du quotidien, celle aussi de l’innocence de l’enfance que Prévert ne cessera de chanter. On retrouve donc dans « Grand Bal de Printemps » les thèmes de prédilection de Prévert. Il s’agit d’un hymne au peuple, à la jeunesse, à la vie avec ses hauts et ses bas. Prévert et Izis n’occultent pas la misère. Ils savent que la grandeur d’âme, l’émotion vraie se trouve bien plus souvent du côté du peuple. Vision certes idéaliste que l’on a beaucoup reproché à Prévert. Dès l’introduction Prévert écrit « …Malgré sa misère, ce petit monde avec toute sa lumière s’est fait une beauté pour lui« . Plus loin il chante ce « Grand Bal de Printemps » : « C’est le refrain du sang de ses veines populaires, le sang de ses vraies artères…« . Tout le livre exalte l’arrivée du printemps, la promesse des beaux jours, la promesse de l’amour bien sur et « Ce n’est pas sa faute / si les ponts sont trop chers / la vie toujours trop dure / le bonheur plus précaire« . Puis il ajoute : « Toutes ses promesses sont des fêtes / il n’est pas responsable du reste« .

Quai des Orfèvres (Google Maps)


Impossible de ne pas lire ces poèmes de Prévert sans entendre la voix du poète et son phrasé si particulier. Quiconque l’as déjà entendu scander « Barbara » ne peut l’oublier (par exemple sur ce disque paru chez Fremeaux & Associés; « Barbara » est bien sur disponible dans le recueil « Paroles » aux éditions Gallimard, Folio 2004). L’entendez-vous dire ? « Main d’oeuvre de la ville/ grâce à elle/ ce qui déjà demain sera des ruines/ brille encore de son éphémère et future beauté« . Ou bien celle-ci qu’il dirait d’un ton monocorde, usé et pourtant rempli d’amour et de mélancolie : « Tant de saisons heureuses / prédites dans le creux de chaque main / tant de bonheur d’un soir déjà un peu ancien / roulé dans la poussière / d’un pauvre lendemain« .

Port de Passy (Google Maps)


C’est dans « Grand Bal de Printemps » qu’apparait pour la première fois l’un des poèmes les plus connus de Jacques Prévert et dont l’actualité ne faiblit pas malheureusement : « Etranges, Etrangers« .
Nous n’allons pas le reproduire ici car ce poème est largement répandu sur la toile, ici ou par exemple. Mais il suffit de se souvenir de la strophe finale : « Etranges Etrangers / Vous êtes de la ville / vous êtes de sa vie / même si mal en vivez / même si vous en mourez. »
Ce texte sera enregistré par Prévert avec le fidèle Henri Crolla à la guitare en 1954 et re-publié par Gallimard en 1955 dans le recueil « La Pluie et le Beau Temps » également disponible dans l’édition Folio 1972.

« Il y en a qui s’appellent
Aimé Bienvenu ou Désiré
moi on m’a appelé Destiné

Je ne sais pas pourquoi
et je ne sais même pas qui m’a donné ce nom-là

Mais j’ai eu de la chance
on aurait pu m’appeler
Bon à rien Mauvaise graine Détesté Méprisé
ou Perdu à jamais
« 

Jacques Prévert. Grand Bal de Printemps.
Ed Le Cherche-Midi.


Cette double page, qui arrive quasiment à la moitié du livre et prise rue de la Sablonnière à Paris, est emblématique de cette complicité qui unit Prévert et Izis dans ce « Grand Bal de Printemps« . Le texte a-t-il précédé l’image ou l’image a-t-elle suscité ce poème magnifique ? En peu de mots, tout est dit, et avec quel humour ! Cet humour à la Prévert, ce rire jaune où le désespoir s’en sort toujours par une belle pirouette, un saut de l’ange sans doute…

5, rue Hautefeuille (Google Maps)


Il est pourtant un moment dans le livre où le poème semble avoir été écrit avant la photo. Ainsi cette série de photographies de volets vieillis que nous ne pouvons reproduire ici pour des raisons de copyrights. S’étalant sur 8 pages, ce poème qui s’intitule « Volets ouverts Volets fermés » est l’un des plus longs du recueil. C’est aussi l’un des plus romantiques et Prévert retrouve là les sommets de sa poésie d’amour qu’il ne cessera de creuser tout au long de sa carrière. Il commence ainsi : « Volets ouverts / carreaux cassés ensoleillés / paroles données promesses echangées / une voix qui se voilait soudain s’est dévoilée / l’autre voix qu’elle caresse connait ses doux secrets« .
L’usage des mots les plus simples pour dire l’indicible de l’amour qui se déclare est notamment ce qui rend Prévert si atemporel. De plus Prévert fait chanter la langue française comme peu ont su le faire. Il ne s’agit pas ici de se jouer de la langue française et de ces sens/double sens. On lui a souvent fait d’ailleurs cette remarque tel Robert Mallet dans la revue Opera en 1952 lui reprochant son « abus du calembour » et de faire « d’un tic une éthique« .
Ici Prévert parle vrai, il ne cherche pas à faire le malin. L’amour qu’il évoque rappelle certains accents de ses scénarios pour Carné ou Grémillon : « Ils s’entendaient si bien ensemble / chacun parlant tout seul / se taisant tous les deux /…/ Chacun d’eux était fait pour s’entendre / mais aucun pour écouter l’autre« . Et juste après il ajoute ceci : « Tous deux avaient appris dans les mêmes livres / les merveilles qu’ils disaient / et comme c’étaient les mêmes merveilles / aucun des deux n’était émerveillé« . On ne peut écrire des choses aussi justes avec aussi peu de mots si on ne les a pas vécues, ressenties auparavant. C’est toute la grandeur de Prévert.
Ce poème a été repris dans le recueil « Histoires et Autres Histoires » en 1963 chez Gallimard, également disponible dans l’édition Folio 1972.

Jardin des Tuileries (Google Maps)


Cette photographie était celle de la couverture originale lors de la première édition de « Grand Bal de Printemps » dans l’édition hors-commerce pour La Guilde du livre.
Ce n’était pas la première fois que Prévert collaborait avec un photographe puisqu’il avait déjà travaillé avec la photographe Ylla, en 1947 pour « Le Petit Lion » et en 1950 « Des Bêtes » (jamais réédités dans leur forme originale). Pour leur livre suivant « Charmes de Londres« , Prévert et Izis vont procéder différemment puisqu’ils iront ensemble à Londres. Notons qu’il a été réédité en 1999 par les éditions De Monza avec les collages de Jacques Prévert sur les photographies d’Izis. Les éditions du Cherche Midi devraient à leur tour le rééditer à l’automne 2008 dans l’édition originale parue en 1952 chez La Guilde du livre/ed.Clairefontaine.

Rue de Rivoli, rue de la Paix (Google Maps)


Tout au long de ce « Grand Bal de Printemps« , Prévert va inclure des citations de textes, de poèmes de Baudelaire, Melville, Nerval, Saint Exupery, Eluard, Proust, Michaux, Mouloudji, Soupault et René Char avec le fameux « Dans les rues de la ville il y a mon amour« .
A côté de la photographie ci-dessus, Prévert a placé son poème « Enfants de la haute ville / filles des bas quartiers« . Un poème, mis en musique par Louis Bessières, que Prévert dira dans le beau court-métrage de son frère Pierre Prévert, « Paris la belle » en 1959, qui reprenait le court-métrage « Souvenirs de Paris ou Paris-Express » tourné lui en 1929. Grâce à l’admirable travail de la fille de Pierre Prévert (Catherine Prévert), vous pouvez retrouver Paris La Belle sur le triple dvd paru chez Doriane « Mon frère Jacques » comprenant trois heures d’entretiens avec Jacques Prévert filmé par son frère Pierre.

« … l’inquiétude que nous inspire l’avenir, la tendresse trop passionnée d’un être destiné à nous survivre« .
Marcel Proust

Minoune Prévert

La photo ci-dessus a une histoire.
Il faut pour cela se référer aux notes rédigées par Danièle Gasiglia-Laster pour le tome 1 des Oeuvres Complètes de Jacques Prévert paru à La Pleiade en 1992. Nous y apprenons qu’à la sortie du livre « Grand Bal de Printemps« , La Guilde du Livre a fait parvenir à la presse des photos de Prévert en compagnie d’Izis, de leur éditeur Albert Mermoud et de sa fille « Minette » avec un dialogue humoristique faisant croire que c’est Minette qui l’autorisa à signer le contrat pour la sortie de ce livre. Le livre sortit chez La Guilde du Livre dans une édition hors-commerce avec en couverture la photographie des chevaux de manèges déjà cités plus haut puis dans le commerce chez les éditions Clairefontaine avec cette photographie.
La mise en exergue de cette citation de Marcel Proust avec la photo de sa propre fille, qui avait 5 ans à l’époque de cette photographie, prend un résonance toute particulière comme le remarque Danièle Gasiglia-Laster dans ses notes. Lors de la réédition en 1976 de « Grand Bal de Printemps« , cette photo avec cette citation seront placées en ouverture et « prendra fonction d’épigraphe, mettant ainsi l’accent sur un des thèmes les plus importants du recueil« . Il écrira ainsi que « le printemps est incarné par une enfant-fleur qui représente l’avenir avec ses incertitudes. Comme Swann, Prévert songe à sa propre mort en s’inquiétant de la « tendresse trop passionnée » de sa fille. La fragilité de celle-ci est à la ressemblance de la fragilité du printemps, c’est-à-dire de ce temps d’espoir et d’effervescence où les jeunes plantes sont à la merci d’un gel soudain ».

« Grand Bal de Printemps » sort à l’automne 1951 au moment où Prévert vient de sortir au mois de Juin son deuxième recueil de poésies « Spectacle » (Gallimard, disponible en Folio 1972). « Spectacle » qui inspira cette critique féroce de Léon-Gabriel Gros dans Les Cahiers du Sud, illustrant à merveille cette incompréhension entre la poésie de Prévert et certains critiques, il explique selon lui les raisons du succès de Prévert : « Juste ce qu’il faut d’amertume, juste ce qu’il faut de sentimentalité, le tout relevé par une certaine sensiblerie plus revendicatrice que révolutionnaire, le tout lié par une gouaille de camelot. En fin de compte, ça sent plus le music-hall que le trottoir, plus la boite de nuit que le bistrot du coin… C’est très exactement le genre de lyrisme qui convient à une certaine mentalité citadine, mais s’il est une mentalité acquise, une sensibilité artificielle, c’est bien celle-là. La voilà cette litterature que l’on affecte de honnir alors qu’on en exploite un des mythes : Paris« . (Cf. Notes du tome 1 des oeuvres Complètes de Prévert à La Pléiade).
Et l’on pense à cet article dans Le Figaro Littéraire paru en 2007 sous la plume de Claude Michel Cluny qui voyait en Prévert « le chantre des révoltes de bistro« .

Sans commentaire…

Il était bien temps de rédécouvrir cette belle union de la photographie et de la poésie après une absence de plus de 50 ans. Espérons que cela donne des idées aux éditeurs pour rééditer le premier livre d’Izis, ce « Paris des Rêves« , prémice de ce « Grand bal de Printemps« . Moins connu que ses contemporains Robert Doisneau ou Willy Ronis, Izis poursuivra par la suite une longue carrière jusqu’à sa mort en 1980 et collaborera encore avec d’autres artistes tels Colette et Chagall.
Jacques Prévert quant à lui collaborera avec d’autres photographes par la suite. Il signera ainsi la préface de « Couleurs de Paris » de Peter Cornelius en 1961 (Edita, Lausanne). Puis en 1963 du très beau « Halles, l’album du coeur de Paris » de Romain Urhausen (Edition des deux mondes, 1963). Notons qu’une fois de plus ces deux livres n’ont jamais été réédités dans leur éditions d’origine. Mais vous pouvez avoir un très bon aperçu dans le tome II des Oeuvres Complètes de Jacques Prévert paru à La Pleiade en 1992.
Et bien évidemment Prévert ne résistera pas à se faire tirer le portrait par ses amis Robert Doisneau, Willy Ronis ou bien André Verdet (voir à ce sujet le beau livre de Carole Aurouet « Prévert, portrait d’une vie » chez Ramsay en 2007).

Jacques Prévert collaborera donc en 1952 une dernière fois avec Izis pour ces Charmes de Londres dont nous avons parlé précédemment. Charmes de Londres sera réédité à l’automne toujours aux éditions du Cherche-Midi par Jean-Paul Liégeois à l’occasion de la grande exposition Jacques Prévert, Paris la belle qui sera présentée à l’Hôtel de ville de Paris à partir de la fin du mois d’Octobre 2008 jusqu’en Février 2009 mais nous en reparlerons…

Quelques Liens Internet pour approfondir la lecture de « Grand Bal de Printemps« 

1 – It Takes Two to Tango: Text and Image in Grand bal du printemps (1951) by Jacques Prévert and Izis Bidermanas . Il s’agit d’un long essai en anglais sur « Grand Bal de Printemps » écrit par le professeur Matthew Hilton-Watson de l’université du Michigan à Flint. Cet essai est paru à l’hiver 2005 dans la revue Papers on Language and Literature.

2 – La page consacrée à Grand Bal de Printemps sur le site du Cherche Midi .

3 – La page consacrée à Grand Bal de Printemps à l’occasion de l’exposition Izis à la Maison de la Photographie Robert Doisneau de Gentilly en 2007 sur le blog dédié à Prévert Actualités 34.

4 – Sur le site du magazine Les Photophiles , l’article biographique de Roland Quilici sur Izis.

5 – Le site de l’exposition que la BNF consacra à La Photographie Humaniste à l’hiver 2006. Et le PDF du dossier de presse.

6 – Une chronique du livre sur Agoravox par Olivier Bailly.


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