Les Tricheurs par Françoise Giroud (L’Express – 1958)


L’Evènement : Qui sont Les Tricheurs ?

Article de Françoise Giroud paru dans le numéro 383 de L’EXPRESS daté du 16 octobre 1958.

Cet entretien est paru à l’occasion d’un supplément de onze pages intitulé : Qui sont les Tricheurs ?

En effet à sa sortie, le film a vite dépassé son sujet stricto sensu pour mettre à jour le malaise d’une certaine jeunesse ce qui engendra une grande polémique tout en assurant à Marcel Carné le plus grand succès de sa carrière après-guerre.

Il nous a paru important de mettre en ligne la totalité de ce numéro exceptionnel de L’EXPRESS afin de mieux comprendre l’impact du film à sa sortie.

Un sincère remerciement à Régina CHOCRON et à L’EXPRESS pour nous avoir autorisé à reproduire ce numéro.

Tous droits réservés (c) L’EXPRESS

 

Blessant, provocant, irritant, un film fran­çais s’attaque à un pro­blème majeur. Il agit sur le public comme un révélateur.
– Démodé !
– Percutant !
– Navrant !
– Passionnant !
– Vous n’y comprenez rien…
– Vous en êtes un autre…

Ni querelle esthétique ni querelle de clans, il semble que la violence des prises de position provoquées par le nouveau film de Marcel Carné, « Les Tricheurs », projeté depuis une semaine dans deux grands cinémas pari­siens, dépasse son objet. Comme s’il y avait d’une part un film, avec ses qua­lités et ses défauts de film, et d’autre part les cercles concentriques que cette pierre jetée dans l’eau du public produit. Peut-être parce qu’il touche de nombreuses catégories de spectateurs là où ils ont mal ?

Mais il faut d’abord, pour entrer dans le débat, en connaître le con­tenu (1).
« Les Tricheurs », film français réalisé par Marcel Carné et dialogué par Jacques Sigurd, conte, dans une facture classique, l’histoire d’un groupe de jeunes gens qui tiennent leur quartier général à Saint-Germain-des-Prés.

Il y a Alain, fils d’un commerçant de la Nièvre. Il préparait Normale. Il a abandonné, il vit en parasite, cou­chant tantôt chez l’un, tantôt chez l’au­tre, un soir avec l’une, le lendemain avec l’autre.
Il y a Clo, la doyenne, 24 ans, fille de l’aristocratie. Elle use et abuse à la fois du whisky, des garçons, et de la riche demeure de ses parents, lorsque ceux-ci la lui abandonnent pour qu’elle donne une « sauterie ».
Il y a Mic, fille de la petite bour­geoisie parisienne. Sa mère tient un commerce de lampes. Son frère est mécanicien dans un grand garage. Elle a loué une chambre où elle vit seule. Elle survit en pillant le tiroir-caisse de sa mère ; en tapant son frère. Ac­cessoires essentiels : électrophone et disques de jazz. Ambition essentielle : une Jaguar.

Et puis il y a tous les autres. Ce qu’ils ont en commun : un refus géné­ralisé de travailler.

A quoi bon ? De vivre selon les conventions en vigueur dans leurs milieux respectifs et en respectant les valeurs morales que l’on y prône. A quoi cela a-t-il mené leurs pa­rents ? De devenir adultes. Pour ressembler à qui ? Bref, de s’intégrer à une société qu’ils méprisent en bloc et en détail mais qu’ils ne songent pas non plus à combattre.
Pour mettre quoi à la place ?

 

UNE ADDITION DE SOLITUDES

Ils ne forment pas une collectivité, mais une addition de solitudes qui cherchent, dans l’alcool, dans la danse, dans l’acte sexuel, dans la vitesse, l’ex­tase, le spasme dans lequel, pour un moment, on fuit et on se fuit.

Un jour qu’Alain vole un disque dans un magasin des Champs-Élysées — pour rien, pour le spasme — il est surpris par Bob.
Bob prépare une licence. C’est un enfant du « 16° » (cet arrondissement parisien dont le chiffre sert désormais à désigner une certaine bourgeoisie d’argent).
Argent de poche facile, scooter, bon­nes manières et — sans doute — une certaine vacuité lui aussi, puisque le vol d’Alain le laisse plus amusé que choqué et noue l’intimité entre les deux garçons.
Alain présente Bob à « la bande ». Les garçons apprécient l’abondance de ses moyens, les filles sa jolie petite gueule de bourgeois bien lavé. On l’in­corpore, au cours de l’une de ces
« sur­boums » généreusement alimentées en alcool par Clo qui fournit aussi l’ap­partement de « Père » et « Mère ». Les autres jours ils dansent au « Vieux-Co » ou à la Huchette. Un soir, c’est Clo qui use de Bob comme déri­vatif. Un autre, c’est Mic.

La règle du jeu est que l’on ne s’attache jamais, que l’on tient l’amour pour un exercice technique, et que l’on se préserve ja­lousement de tout engagement, sentimental, professionnel, dans lequel on pourrait aliéner sa liberté.

Bob joue bien, et sans difficulté, la règle du jeu, jusqu’au moment où Alain le pousse un peu plus loin. Un membre de la bande fait chanter une femme de la « bonne société », qui a été sa maîtresse pendant un séjour aux sports d’hiver, et qui redoute avant tout le scandale.
Il a disparu au moment où il avait rendez-vous avec l’homme d’affaires chargé de récupérer, contre argent, des lettres compromettantes.
En se substituant à lui, on peut tirer de l’homme d’affaires plusieurs cen­taines de milliers de francs. Combien ? Mic fixe le chiffre : 630.000 francs.
Pour quoi faire ? 20.000 francs pour payer le loyer de sa chambre, 600.000 francs pour acheter d’occasion une Jaguar qui la fascine, et 10.000 francs pour mettre de l’essence dedans.
C’est une vilaine opération ? Et s’of­frir la compagnie d’un jeune homme parce qu’on s’ennuie à la montagne et qu’on est une vieille femme riche, c’est une jolie opération ?

Si Bob est un dégonflé, s’il redevient « un enfant du 16° » à la première oc­casion, qu’il le dise. Et si Mic est une fausse affranchie qui nourrit des sen­timents de dactylo enamourée à l’égard de Bob, qu’elle le reconnaisse.
L’un et l’autre relèvent le défi. Bob poussera le chantage jusqu’au bout. Mic ira dormir avec Alain et c’est sur le lit où il les trouve ensemble que Bob jette les 630.000 francs.
Mais, écoeuré, il déserte la bande, il rentre dans sa « banlieue », le « 16e ». L’ennui est qu’il est amoureux de Mic. Et Mic de lui. Tout comme de bons petits jeunes gens.

Pétrifiés dans leur personnage, dans leur convention, dans leur conformisme, ni l’un ni l’autre ne l’admettra. Même au moment où ils se retrouvent face à face, jouant au jeu de la vérité, ils mentent. Ils tri­chent. Alain est présent, ironique, de­vant lequel ni l’un ni l’autre n’accep­tera de perdre la face.

 

UN JUGEMENT SUSPECT

—  Qu’est-ce qu’ils ont donc dans la peau, ces jeunes gens ? murmure le chirurgien.
—  Un univers qui se débine… Cinquante ans de pagaille der­rière eux et sans doute cinquante autres devant… répond le frère de Mic, qui ne fait pas partie des « tricheurs », qui les a durement jugés mais qui entr’aper­çoit soudain combien il est difficile d’accuser.
Bob passera sa licence et réinté­grera son milieu. Mais l’univers ne se « débine-t-il » pas la aussi ?
Clo, enceinte d’elle ne sait trop qui, épousera un jeune homme de son clan, plus regardant sur la dot que sur la vertu. La bande est disloquée. Mais d’autres, toutes pareilles, continuent.

Voilà ce que raconte « Les Tri­cheurs ». La fin est longuette. La course nocturne est un morceau d’anthologie cinématographique. Les jeunes inter­prètes, à peine connus, sont tous excel­lents et dirigés de main de maître (2).

Roland Lesaffre justifie, dans le rôle difficile du bon frère, la confiance de Marcel Carné. Les parents, à peine en­trevus, sont traités avec intelligence et tact. Sur ces différents points, tout le monde est à peu près d’accord. Alors, pourquoi tant d’âpreté dans la dis­cussion entre partisans et détracteurs du film ?

Laissons les « croulants » qui dé­clarent, outrés : « Mon fils — ou ma fille — n’a rien de commun avec ces gens-là. »
D’abord, ce n’est pas de leur fils et de leur fille qu’il s’agit. Ensuite, qu’en savent-ils ?
Ce sont souvent, les mêmes qui se sont délectés en voyant « La Fureur de vivre », parce qu’il s’agissait de la jeunesse américaine et qui ne se sont pas privés d’en conclure que toute l’Amérique était pavée de James Dean — qui se drapent aujourd’hui dans leur dignité nationale. offensée.

A l’une des premières représenta­tions, un couple, sympathique, mur­murait « Mon Dieu, heureusement que les petites sont en pension. » C’était là une réaction plus honnête.
Les adversaires sérieux du film lui reprochent essentiellement :
— de mettre en scène des person­nages d’une époque révolue (1945-­1950) ;
— de schématiser leurs mécanis­mes.
Ces échantillons de la jeunesse ont-ils réellement disparu ? Il y a dans le jugement de ceux qui prétendent les avoir frôlés et qui croient, aujourd’hui, à leur disparition, quelque chose d’in­quiétant : c’est qu’ils ont vieilli. Un peu. Pas assez. Pas assez pour être tout à fait détachés, objectifs, même s’ils n’ont subi que les effets très amortis de l’angoisse juvénile. Assez pour souffrir de ne plus faire partie de la jeunesse.

Croire que l’esprit de révolte s’est éteint partout, en même temps que l’on acceptait soi-même de l’abdiquer, est plus facile que de s’admettre rési­gné, soumis, integré, alors que le foyer de révolte demeure.

 

APRES LA MORT DE DIEU

Aussi le jugement des « vieux jeu­nes » est-il vaguement suspect. Marcel Carné raconte d’ailleurs ici où il a pris ses modèles. (Voir pages 18-19 – l’entretien avec Marcel Carné à lire ici. NDLR)

Lorsqu’il s’agit d’intellectuels, l’ir­ritation que provoque « Les Tri­cheurs » est presque inévitable.
Tous ceux qui ont fortement res­senti, entre 16 et 25 ans, l’absence de structures sociales et de valeurs mo­rales auxquelles se raccrocher ou con­tre lesquelles se dresser, ont souvenir d’avoir éprouvé et manifesté leur dé­tresse autrement qu’en écoutant du jazz au « Vieux-Co », et en d’autres termes qu’Alain, Mie et Clo. Mais ils ont aussi écouté du jazz, mais ils ont aussi discuté avec des copains; sur le mode nonchalant et définitif. Ce que le film comporte de vérité leur fait donc sentir plus vivement encore ce qui lui manque pour traduire la complexité de la crise qu’ils ont, eux, tra­versée.

Sans l’authenticité formelle, ils ne retrouvent pas leur vérité, celle que Sartre exprimait ainsi à l’aube de l’ère atomique :
« Je vois beaucoup de jeunes gens réfléchis et modestes qui ne se reconnaissent aucun droit, pas même celui d’espé­rer. (…)
« A la prochaine, la terre peut sauter : cette fin absurde laisse­rait en suspens pour toujours les problèmes qui font depuis dix mille ans nos soucis. Per­sonne ne saurait jamais si l’homme eût pu surmonter les haines de race, s’il eût trouvé une solution aux luttes de classe. Lorsqu’on y pense, tout semble vain. (…)
« Nous voilà revenus à l’an mille , chaque matin nous se­rons à la veille de la fin des temps ; à la veille du jour où no­tre honnêteté, notre courage, notre bonne volonté n’auront plus de sens pour personne, s’abîmeront de pair avec la méchanceté, la mauvaise volonté, la peur dans une indistinction radicale. Après la mort de Dieu, voici qu’on annonce la mort de l’homme. (…)
« La guerre, en mourant, laisse l’homme nu, sans illusion, abandonné à ses propres forces, ayant enfin compris qu’il n’a plus à compter que sur lui. »

 

Dans une courte scène, le film tente d’indiquer ce que contient ce texte. Mais était-ce entièrement exprimable à l’écran ? Sans doute non, pas plus que n’était traduisible une dimension essentielle de l’univers de la jeunesse : l’ennui et la totale inaction.
Ne rien faire, ne pas bouger… On danse et on s’agite bien un peu trop dans le film. Mais c’est là une critique de détail.

Un garçon de 30 ans, fort honora­blement connu aujourd’hui, mais qui a totalement vécu la vie de Saint-Germain-des-Prés, a fait, au sujet des « Tricheurs » l’observation suivante, peut-être la plus juste :
« Le film, dit-il, semble poser comme postulat que, par opposi­tion à un système social déterminé et qu’elle refuse, une cer­taine jeunesse a érigé un autre système, une sorte de contre-morale. Je pense en particulier au personnage de Mic, la jeune personne pour qui le comble du déshonneur serait d’aimer un garçon et de ne pas changer de partenaire toutes les nuits.
« Or, je dis que cela est faux et que l’erreur doit être relevée qu’il y a là une image erro­née des rapports entre filles et garçons, rapports qui sont sou­vent très jolis, très sincères, très fructueux. Ce qui caractérise les relations entre garçons et filles d’aujourd’hui, ce n’est nullement une revendication de « liberté », une façon de vivre selon des contre-conventions. C’est l’indif­férence à la morale qui a régi, avant eux, ces rapports.
« Ils ne s’insurgent nullement contre elle, ils l’ignorent. Elle n’existe simplement pas. Alors, pourquoi la défier ? La base de leur comportement, c’est le refus de la contrainte, aussi bien phy­sique que morale. C’est l’absence de comédie.
« Une fille aime-t-elle un gar­çon ? Mais elle le montrera ! Tout de suite ! Et elle ne se ju­gera ni ne sera jugée « cloche » parce qu’elle lui sera fidèle. La réciproque est vraie. J’ajoute que si la facilité avec laquelle certaines essayent un partenaire multiplie le nombre de parte­naires, elle déclenche aussi, du côté des garçons, une réproba­tion fondamentale. Justement parce que les filles sont libres, qu’elles n’ont pas le mérite ni le prestige d’avoir à conquérir
cette liberté sur la société, l’usage qu’elles en ont est jugé. »

Cette observation est capitale, parce qu’elle marque encore mieux ce par quoi la crise de la jeunesse contemporaine se distingue des précé­dentes.

 

On ne s’intègre bien, on ne se révolte bien que, contre ce qui existe fortement. Quand rien n’existe, on cherche à édifier sa propre morale et on y arrive plus ou moins. Les forts y parviennent parfois, les faibles res­tent suspendus dans le vide. Et pas seulement à 20 ans.

« Nous avons sous-estimé, vient de déclarer M. Pierre Sudreau, les forces d’inertie de ce pays. »
Plus tard, les nécessités matérielles, les obligations professionnelles, fami­liales masquent le vide et contraignent, en particulier, au travail. On s’agite, on court, on va, on vient, on parle. Mais confusément, obscurément, on sait que le moteur tourne à vide. Heu­reusement, il y a la radio, il y a la télévision, il y a le cinéma, il y a le bruit, le bruit formidable de la vie moderne qui épargne à l’homme l’an­goisse d’entendre sa rumeur inté­rieure.

Si cette analyse est juste, le pro­blème est immense. L’est-il ? Certains le nient et s’appuient sur deux séries d’arguments :
I. — Comme les chiens, les hommes ont tous, adolescents, « la maladie », plus ou moins virulente. Les uns en meurent, les autres s’en aperçoivent à peine. Elle est inévitable. Nos jeunes contemporains n’ont rien inventé, sinon la forme, particu­lière à chaque époque, qu’em­prunte leur maladie. N’en par­lons plus. « Ça » leur passera.

Il est vrai que le mal de la jeunesse est éternel. Mais regardez en France, en Angleterre, en Amérique, en Italie, en Pologne, les hommes et les fem­mes de 30 ans, de 35 ans, lorsqu’ils ne sont pas totalement investis par les difficultés matérielles. Avez-vous sincèrement l’impression que « ça » leur a passé ? Le problème des jeunes Espagnols (A lire ici. NDLR) est un peu dif­férent. Là, la férule est forte. Donc la révolte, intense. Mais les « angry young men » (A lire ici. NDLR) ne sont pas des enfants. Marek Hlasko, l’écrivain polo­nais que son cri de détresse a refoulé hors de son pays (A lire ici. NDLR) n’est plus un adolescent. Et il n’y a pas de semaine qu’un film ou un roman américain n’exprime l’angoisse de « l’homme au complet gris », l’homme moyen qui se demande « Qu’est-ce qui me fait courir ? »

II. — Dans tous les pays se  trouvent en majorité des jeunes gens laborieux, aux moeurs saines, qui ne s’interrogent pas trop sur le sens de la vie et qui croient, en tout cas, le trouver dans leur travail, dans leur foyer, dans leur foi. Alors, pourquoi monter en épingle le dérèglement de quelques-uns ?

 

C’est exact.

Seulement, lorsque nous évoquons aujourd’hui la jeunesse de 1830, par exemple, quelle image sur­git, sinon celle d’un jeune tuberculeux romantique ? Pourtant il y avait cer­tainement, en 1830, une immense majorité de jeunes Français, de jeunes Allemands, de jeunes Anglais aux pou­mons sains et aux moeurs rudes. Ce sont tout de même les autres qui ont marqué leur époque.

La « Beat Generation » américaine, « lasse de ce monde neuf » (Voir p. 30), les « teddy boys » anglais, les « vitel­loni » italiens, les « hooligans » polo­nais, les « tricheurs » français ne constituent qu’un petit groupe à l’intérieur de leur pays. Mais ce petit groupe n’est pas une écaille sur la face saine d’une société. C’est un poison dans le sang du monde où il vit.

Les vrais révoltés sont salubres, nécessaires. Ce sont eux qui font avan­cer le monde. Mais où sont-ils ? Pas parmi les « tricheurs » en tout cas. Eux, le monde, ils s’en f…, parce que « lorsqu’on y pense, tout semble vain ».
Les ignorer ? Les nier ? Les étouffer sous le silence ? Cela était bon du temps que « Les Nourritures terrestres » trouvaient deux mille lecteurs.

Aujourd’hui, nous vivons sous le règne du plus puissant véhicule de diffusion de la pensée. Le film aura à peine commencé sa carrière qu’il aura déjà atteint une audience plus large qu’un livre à gros tirage. Des mil­lions de jeunes gens ont vu dans tous les pays « La Fureur de vivre » et ver­ront « Les Tricheurs ».

 

Le film de Marcel Carné, par l’impression qu’il produit tant sur ses supporters que sur ses adversaires, par la responsabilité qu’il assume en fixant un certain visage d’une certaine jeunesse, par l’enchaînement de réflexions auquel il contraint, sera, qu’il plaise ou non, un événement.

FRANÇOISE GIROUD

(1) La sortie du film dans les grandes villes de province s’échelonnera entre fin octobre et fin novembre.

(2) Mic : Pascale Petit ; Clo : Andréa Parisy ; Bob : Jacques Charrier ; Alain : Laurent Terzieff.

 

 


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