2008 – Article sur « Charmes de Londres » de Jacques Prévert et Izis (ed.Cherche-Midi)


Charmes de Londres – Jacques Prévert et Izis (Ed.Le Cherche Midi) par Philippe Morisson

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Toutes les photos reproduites sur cette page sont sous copyright : Izis Bidermanas / Le Cherche Midi, 2008, pour la présente édition

Quelques Liens Internet

Cet article a été écrit sur la base d’un entretien (Paris, Novembre 2008) avec le fils d’Izis, le photographe et journaliste Manuel Bidermanas (L’Express, Le Point), il dirigea également l’Agence Sygma.

Nous avons déjà célébré ici la réédition du livre « Grand Bal de Printemps« , né de la collaboration du photographe Izis et de Jacques Prévert, aux Editions du Cherche-Midi en Mai 2008.

Le directeur de la collection « Planète Prévert », Jean-Paul Liégeois, ne s’est pas arrêté en si beau chemin et à l’automne a ressorti de l’ombre ce qui apparaît comme la suite de ce premier volume cette fois-ci consacrée à Londres.
Tout comme « Grand Bal de Printemps« , « Charmes de Londres« , ce livre de « lumière tamisée » selon l’expression de Jean-Paul Liégeois, est paru en 1952 chez La Guilde du Livre de Lausanne (Hors commerce) et dans le commerce chez les éditions Clairefontaine. Il n’avait pas été réédité sous cette forme originelle depuis, en dehors d’une curieuse version aux éditions Monza en 1999.

Ce nouvel ouvrage confirme la profonde osmose entre les deux poètes, la même empathie envers « tout ce qui vit bien que mal : les arbres et les animaux, les enfants et les vieillards, les musiciens des rues et les oiseaux, les fontaines et les rêves des artistes (ceux de William Blake, de Thomas de Quincey et de Lewis Carroll) » (in. Dossier de Presse. Le Cherche Midi).
Car si le regard que Prévert porte sur Londres ne nous surprendra pas, celui d’Izis, aux yeux du moins de ceux qui le découvriraient de nos jours, n’a de cesse de nous émouvoir et de nous persuader que son regard est un regard de poète. Son fils Manuel Bidermanas ne dit pas autre chose : « À la différence des autres photographes de cette époque, ce qui ne retire rien à leurs talents bien sûr, Izis c’était un poète, un rêveur complètement« .

En effet, Izis, mort en 1980, après de longues années au purgatoire photographique, commence a être redécouvert depuis quelques années. On pense tout d’abord à l’exposition de la BNF à l’hiver 2006 consacrée à « La Photographie Humaniste (1945-1968) » où il était exposé à coté de ses pairs (Boubat, Brassaï, Doisneau, Ronis), à celle en 2007 de la maison Robert Doisneau, à Gentilly (92) : Izis, à travers les archives photographiques de Paris-Match (1949-1969)« , à celle qui a suivi à Limoges « Izis, photographe de l’instant » l’été 2007 et aussi à la plus importante sans doute (sur le plan sentimental au moins mais nous en parlerons plus bas) celle au Musée des Beaux-Arts de Lituanie à Vilnius qui s’est déroulée du 14 novembre 2006 au 14 janvier 2007 d’où était originaire Izis.

Comme le souligne Sylvie Lemasson, directrice du Centre culturel français à Vilnius, « d’Izis, nous retiendrons avant tout la qualité du photographe-poète, celui qui traduit l’émotion de tous les instants et qui fige le battement de cils du monde qui l’entoure ». charmes paru dans edition 63 de histoires et autres histoires. folio

Tower Bridge vu par une fenêtre.


C’est à l’été 1952 que naîtra ce livre fruit de plusieurs séjours à Londres cette « île de l’Angleterre, entourée d’eau d’herbes et de sang » selon la belle expression de Prévert. Izis ne connaissait pas cette ville tandis que Prévert n’y avait fait que passer notamment lors du voyage du Groupe Octobre à Moscou en mai 1933.
Jean-Paul Le Chanois, compagnon de route de Prévert, se souviendra qu’ils avaient perdu Prévert à l’escale de Londres et qu’ils l’avaient retrouvé dans un pub : « il parlait français, eux en anglais mais le rire de Jacques servait d’espéranto. » (in. Michel Fauré. Le Groupe Octobre. ed.Christian Bourgeois)
Leur éditeur Albert Mermoud, qui les accompagna lors de l’un de leurs séjours, se souvient lui que Prévert fut « le compagnon le plus agréable de la Grande Ile, d’une ponctualité exemplaire (lui qui ne sait pas se servir d’une montre), d’une soumission absolue (lui « l’anarchiste ») aux nécessités de nos investigations interminables dans les docks, d’un constant souci curieusement décontracté, comme si l’aventure que nous vivions n’avait pas d’importance. » (in. la revue Sortilèges. 1953).

Couple (Trafalgar Square)


À côté de cette photographie, Prévert écrit ce qui peut être perçu comme un bon résumé de sa pensée amoureuse.

« Aimez-vous dès maintenant
et ne faites pas semblant aimez-vous tout de suite
et quand l’heure sonnera quittez-vous bons amants
et puis retrouvez-vous si le coeur vous le dit
bon amis pour longtemps
très longtemps dans la vie
« 

Nous rappellerons par exemple, que sa première femme Simone Dienne deviendra la femme de Louis Chavance, entre autres le monteur de L’affaire est dans le sac réalisé par Pierre Prévert en 1932. Tandis que la dernière femme de Jacques Prévert sera Janine Loris (née Tricotet), l’ancienne femme de Fabien Loris, l’un des comédiens du Groupe Octobre qui joue dans Les Enfants du Paradis.

Victoria. Arrêt près de Waterloo Bridge, W.C.2 (Google map)


Pour « Grand Bal de Printemps » l’année précédente, Prévert avait choisi des photos qu’Izis avait pris à Paris et il avait écrit par la suite ce qu’elles lui inspiraient (voir notre précédent article). Cette fois-ci, pour ces « Charmes de Londres« , Prévert et Izis vont arpenter ensemble cette ville. Ils vont donc s’enthousiasmer, s’attendrir sur les mêmes choses. Leurs regards de poètes semblent les mêmes.

L’un fixant l’image photographique sans doute au moyen d’un Rolleiflex, l’autre fixant l’image par des mots évocateurs. Comme le remarque Jean-Paul Liégeois « si chaque poème de Prévert « répond » à une photo d’Izis, il ne commente pas directement l’image, » il l’amène au-delà de ce qu’elle montre.

Ainsi pour cette photo, Prévert nous parle de cet « évadé perpétuel de la plus mauvaise chance » qui attend à cet arrêt de bus. Et nous raconte qu’il a conduit une nouvelle fois « son bétail de souffrance et de petits ennuis… aux abattoirs du rêve et de l’indifférence. »

Enfant aux fruits. Kings Road, Chelsea, S.W.3 (Google map)


Ce « merveilleux du quotidien » cher à Izis et à Prévert s’illustre par cette photographie d’apparence banale. Izis n’est pas par hasard le « spécialiste de l’endroit où il ne se passe rien« . Son fils Manuel Bidermanas nous raconte qu’il prenait peu de photographies. Il n’était pas comme Cartier-Bresson qui avait cette « impulsion géniale« . Izis, lui, « dès qu’il voyait qu’un type se mettait à rêver, il attendait que le regard soit fuyant, et appuyait peu en fait sur le déclencheur« .

« Aucune photographie d’Izis ne montre le spectacle de la rue de manière hyperbolique – regardez comme c’est intéressant, comme c’est gai – c’est le contraire, c’est la rhétorique des visages purs qui le préoccupe. » (Margarita Matulyte. commissaire de l’exposition Izis au Musée des Beaux-Arts de Lituanie).

Prévert quant à lui voit dans cette enfant « une fleur de la vie » et ne peut s’empêcher d’ajouter « Menacée comme chaque fleur / on dirait qu’elle le sait« .

Vieux couple à la foire d’August Bank Holiday


Izis expliquait qu’il lui avait fallu un certain nombre d’années pour pouvoir approcher les gens avec son objectif et qu’il avait appris à « prendre une photographie sans être remarqué. » Ainsi, les gens qu’il photographiait ne le voyaient pas « parce qu’ils étaient plongés dans leur monde intérieur, dans leurs rêves. » (Dalija Epsteinaite. Newspaper of the Jewish Community of Lithuania “Jerusalem of Lithuania” 2006)

Prévert en regard de cette photo a cette belle expression « émigrants de l’enfance« .
Le texte qu’il écrit est plein de compassion pour ce couple parti « dans la fête foraine de la vie quotidienne… pour les terres promises de la longévité« . Ils ont vécu tant bien que mal gardant leur sourire « leur bien le plus précieux / comme on garde en souvenir le désir d’être heureux« . Et il termine ainsi : « Le Bonheur en partant / a dit qu’il reviendrait / toujours ils l’attendaient. »

Enfant à Trafalgar Square (Google map)


Tout comme pour « Grand Bal de Printemps« , Prévert glisse quelques citations deci delà. Qu’il emprunte à l’imagerie enfantine anglaise avec le docteur Doolittle, à William Blake « un sage ne voit pas le même arbre qu’un fou« , il cite aussi entre autres Lewis Carroll, l’indispensable Thomas De Quincey. Il met en évidence Jonathan Swift pour un texte provocateur dont l’ironie féroce ne pouvait pas lui échapper. En effet il préconise d’élever les enfants pauvres pour en faire de la nourriture même si « cet aliment sera un peu cher » car il conviendra « très bien aux propriétaires, qui, puisqu’ils ont déjà dévoré la plupart des pères, paraissent avoir plus de droits sur les enfants. »

Prévert cite également un texte de Romain Rolland (sur Haendel dont Prévert au début du livre a reproduit un extrait de la partition des célèbres Water Music). Celui-ci déplorait la disparition à notre époque « de purs artistes qui parlent au peuple et pour le peuple et non pour eux seuls et pour quelques confrères ». Puis comme le remarque Danièle Gasiglia-Laster, Prévert semble objecter qu’il y en a un : Charlie Chaplin en ajoutant juste à la suite de ce texte les deux mots City Lights (Les Lumières de la ville) du nom du célèbre film de Chaplin sorti en 1931.

Une fois de plus Prévert à la vue de cette photo est bien inspiré et invente l’histoire de ce petit mendiant qui « demande la charité aux oiseaux« . L’oiseau qui n’a pas très faim ira quand même manger « dans la main de l’enfant » et le regard de détresse de celui-ci pourra alors s’alllumer de « tous ses feux« .
Une histoire banale, avec des mots simples. Une belle histoire.

Violoneux. Camden Passage, Islington, N.1 (Google map)


« Le coeur aime la mauvaise musique / et sans doute qu’il a raison » écrivait Prévert dans « Grand Bal de Printemps » ce qui évoque à Danièle Gasiglia-Laster ce texte de Proust (« Èloge de la mauvaise musique ») : « Détestez la mauvaise musique, ne la méprisez pas. Comme on la joue, la chante bien plus, bien plus passionnément que la bonne, bien plus qu’elle s’est peu à peu remplie du rêve et des larmes des hommes. »

Quelques pages avant, Prévert parlait d’un « tourneur de ritournelles« , musicien ambulant et du « mélomane à juste titre irrité / comme il paierait pour passer un pont / jette une méprisante pièce de monnaie pour acheter le droit d’oublier la chanson. » Cette photo illustre de manière encore plus poignante ce texte et ce petit vieux dont on imagine le son un peu désaccordé qui sort de ce violon, ce petit vieux dont le chapeau par terre porte comme inscription « Songs of Caruso » du nom du célèbre ténor napolitain. « Et tant pis si ça vous fait rire » écrit Prévert. Il imagine qu’un jour il jouera « pour la cour d’Angleterre » son « grand air de générosité… de froid de faim et d’amour en allé. » Qu’il gardera son chapeau sur la tête puis partira dignement « sans faire la quête« .

Marché aux chiens, Club Row, Bethnal Green Road, Whitechapel (Google map)


« Derrière la tristesse du décor, derrière les brumes et la pluie, au-delà des chagrins à noyer, Prévert et Izis débusquent des sourires et des rêves, des arbres et des animaux, des odeurs et des musiques, des échappées vraiment belles. » (Jean-Paul Liégeois)

Cette photo est l’un des exemples de ces « échappées vraiment belles » dont parle Jean-Paul Liégeois. Au marché aux chiens, les enfants « n’ont d’yeux que pour lui« , cette « petite bête de velours » s’appelle « Black and White« . Mais Prévert, n’oubliant pas les dures réalités de la vie, se demande aussi « combien d’heures de travail à mon père pour t’acheter » et s’adressant au chiot à peine né lui demande : « combien d’années à ton calendrier. »

Comment ne pas penser au peintre joué par Le Vigan dans Le Quai des Brumes en 1938 ? Celui-même dont Prévert lui fait dire : « Je peins malgré moi les choses cachées derrière les choses… Un nageur, pour moi, c’est déjà un noyé. » Pour Prévert, semble-t-il, et les visages mélancoliques sur cette photographie semble le confirmer, ce tout jeune chiot se rapproche déjà un peu plus de sa mort.

Un peu plus loin, une photographie montrant un déchargement de veaux morts sur les docks inspire à Prévert cette citation, extraite du livre Des Choses Emerveillables sortie en 1948 aux Editions GLM, qui propose de faire sortir à reculons les veaux de l’étable lorsqu’ils vont être vendus de manière à ce que « leurs mères n’aient pas de chagrin en les voyant partir« .

Chat noir. Ethnard Road, Camberwell, S.E.15. (Google map)


Prévert et Izis, pour connaître les secrets de Londres, semblent avoir réussi « à donner leurs pas sans compter » comme le rappelle Prévert en introduction. S’ils n’ont pu éviter certains lieux touristiques comme Hyde Park et Trafalgar Square, ils ont à chaque fois privilégié la photographie qui dira l’indicible. Mais ils auront vite compris leur prédilection pour les quartiers de l’East End, de Limehouse et de White Chapel. « Ce Londres-là n’est ni d’apparat ni de gloire. Ce Londres-là est de débrouille et de misère » comme le souligne Jean-Paul Liégeois.

« Au gris et au noir de la ville se superpose la vie noire et grise de ses habitants les plus pauvres ; le rôle de son portraitiste est de montrer cette grisaille, mais surtout de révéler la beauté qu’elle cache. » ajoute Danièle Gasiglia-Laster.

Cette photographie est l’avant-dernière du recueil.
Prévert semble s’identifier à ce passant qui quitte « Londres à regret » et vient de parler à ce chat noir.
Le passant « a déjà traversé le décor / et le chat le regarde encore. »

Cheval, statue. Park Village East, Camden Town, N.W.1. (Google map)


Pierre Mac Orlan (dont Prévert avait adapté, est-il besoin de le rappeler, Le Quai des Brumes avec Marcel Carné) évoquera, dans le n°1075 du Mercure de France (mars 1953), « une chanson tendre, pudique, un très beau poème pour les vies imaginaires de ceux qui aiment Londres parce qu’ils portent en eux la substance lyrique de cette ville qui demeure une survivance essentielle des mots mystérieux nés dans toutes les brumes. »

Une autre critique a dû faire plaisir à Prévert c’est celle de Charlie Chaplin que nous évoquions tout à l’heure. En 1954 dans le bulletin de la Guilde du livre Chaplin écrira à propos de « Charmes de Londres » « La combinaison photographie-poème crée une émotion au-delà de toute parole : il me paraît que c’est dans ce style que repose la poésie de l’avenir. La photographie faisant le contrepoint des poèmes et quelque chose de plus… Les photos de Londres sont empreintes de pitié et d’amour et, comme j’y suis né, elles m’ont vivement ému. »

« Charmes de Londres » est sorti au mois de décembre 1952 en même temps que Guignol illustré par Elsa Henriquez toujours chez La Guilde du Livre à Lausanne, livre qui a été réédité l’année dernière par les éditions du Cherche-Midi. En même temps sort également, toujours à La Guilde du Livre Bim Le petit âne avec des photographies d’Albert Lamorisse d’après son court-métrage sortie en 1949 et que l’implication de Prévert va permettre d’être redécouvert. C’est d’ailleurs l’un des rares textes de Prévert à ne pas figurer dans l’édition des Oeuvres Complètes de Prévert à La Pléiade, Gallimard. Cette fin d’année verra également la sortie cette fois chez Gallimard de la Lettre des îles Baladar avec des dessins d’André François.

Quant à Izis, au début de l’année 1952, il a fait partie de la grande exposition au Moma de New York, « Five French Photographers« , aux côtés de ses pairs Brassaï, Cartier-Bresson, Doisneau et Ronis. L’année suivante il publiera à La Guilde du Livre « Paradis Terrestre » en collaboration avec Colette qui mourra un an plus tard en 1954.

Il lui faudra attendre 1965 pour publier un dernier ouvrage avec Prévert aux Editions André Sauret : Le Cirque d’Izis. On y trouve également quatre compositions originales de Marc Chagall sans doute ce qui rend l’ouvrage, qui n’a pas été réédité depuis, si hors de prix… lorsqu’on le trouve.

Chagall en 1964 avait peint le plafond de l’Opéra Garnier à Paris et avait autorisé son ami Izis à photographier son travail pour un reportage fameux pour l’hebdomadaire Paris Match pour lequel il travaillait. Son fils Manuel Bidermanas raconte qu’Izis a fourni « le reportage de 12 pages clé en main à Match. Ce n’était pas une commande. Chagall avait accepté car Izis le connaissait personnellement. »
Izis sortira en 1968 « The World of Marc Chagall » en Grande-Bretagne aux éditions Doubleday & Company, en France le livre sortira en 1969 chez Gallimard.
Prévert lui avait déjà évoqué Chagall en 1950 dans le texte « Dans ce temps-là » qui sera repris dans le recueil Spectacles en 1951.

Finalement, trois ans avant sa mort en 1980, Izis publiera son dernier livre de photographies « Paris des Poètes » chez Fernand Nathan. Il reprend les thèmes de son premier livre, le magnifique « Paris des rêves » (1950) dans lequel on retrouve le même principe de photographies sur une page tandis que sur l’autre un écrivain y répond ou la prolonge voire la transcende. Ainsi y participent Aragon, Maurice Genevoix, Ionesco, Vercors. La préface quant à elle sera signée de… Jacques Prévert. Ce sera son dernier texte.
Notons qu’il s’agit simplement d’une version courte de son texte d’introduction au Cirque d’Izis (1965).

« Paris des rêves » et « Paris des poètes » n’ont jamais été réédités pour d’évidents problèmes de droits liés aux ayant-droits de tous les écrivains ayant participé à ces deux beaux livres. Souhaitons qu’en ce qui concerne Le Cirque d’Izis, les Editions du Cherche-Midi ne s’arrêtent pas en si beau chemin et rééditent cette dernière collaboration entre Jacques Prévert et Izis.

Sources :

Post-face de Jean-Paul Liégeois. Charmes de Londres. Ed.Cherche-midi.
Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Œuvres complètes de Jacques Prévert, La Pléiade, 1992/1996.

Quelques Liens Internet pour approfondir la lecture de « Grand Bal de Printemps« 

1 – La page consacrée à Grand Bal de Printemps sur le site du Cherche Midi .

2 – La page consacrée à Izis sur le site du Lithuanian Art Museum avec des photos rares.

3 – La page consacrée à Izis sur le site Photographie.com avec des liens sur les dernières expositions en France.

4 – Une courte notice biographique d’Izis sur le site Paris et Moi.

5 – Un article consacré à l’exposition « Izis, photographe de l’instant » à la Galerie des Hospices à Limoges en 2007 sur le site Photosapiens et sur Yakinfo

6 – Sur le site du magazine Les Photophiles , l’article biographique incontournable de Roland Quilici sur Izis ou sur celui de Actuphoto.

7 – L’article sur la première exposition en 2006 d’Izis en Lithuanie sur le site de la Communauté Juive Lithuanienne.

8 – Une bibliographie d’Izis.


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